Scottish Marauders

Un commentaire

  1. Bonjour,
    Juste quelques mots sur l’histoire des Celtes, et donc commune à la France, l’Ecosse et l’Irlande, entre autres. Merci.
    Il existe deux courants dans l’opinion des intellectuels : l’un qui prétend que la civilisation est venue des Latins ; l’autre qui affirme qu’elle est venue des Celtes.
    Les Latins appuient leur opinion sur le droit romain qui a instauré la puissance paternelle, et proclamé la déchéance de la Femme, et sur la littérature latine qui a sanctionné cet état de choses.
    Les Celtiques appuient la leur sur le droit naturel, le règne de la raison représenté dans sa plus haute manifestation par la Femme, la Déesse-Mère, qui régnait dans les Républiques Celtiques.
    Contrairement à ce que croient les Latins, la primitive civilisation prit naissance dans le pays qui fut le berceau des Celtes, et qui est compris entre la Manche et le Rhin. C’est là que s’est constitué le fond de la race celtique ; « Fixés sur leur base séculaire, dit M. Cailleux, ils occupent aujourd’hui les mêmes positions où l’histoire les a trouvés, la science ne peut sonder leur origine ni prévoir leur décadence. »
    La race celtique a affirmé la supériorité de sa nature par son empire sur le monde entier où elle a porté la civilisation dont elle possède en elle les éléments, c’est-à-dire la supériorité de l’esprit, la bonté et l’audace. Il existe en elle un principe de vie, une action secrète et puissante qui l’anime en tous ses mouvements et lui donne un empire qui n’appartient qu’à elle.
    Ce sont ces caractères qui lui ont donné une si grande puissance de développement. Elle n’a pas reçu la civilisation comme les Grecs et les Romains, elle l’a créée.
    La race celtique fut vaincue par les Romains, qui semèrent partout le désordre et l’impuissance. Leur séjour dans la Gaule fut une éclipse dans la vieille civilisation ; il laissa comme trace de son passage les luttes féodales, basées sur l’ambition et le despotisme de l’homme qui ne reconnaît plus aucune loi morale, puis les dissensions autour du principe de la monarchie dynastique, imitation de l’empire romain, qui firent régner pendant quinze siècles la barbarie latine sur le sol où s’étaient développées jadis, dans le calme et la sécurité, les Républiques Celtiques.
    Sur quoi prétend-on appuyer la culture latine ?
    Sur la philosophie grecque qui avait renversé l’Ecole Pythagoricienne, dernier foyer de haute culture scientifique, auquel on substitua une série de sophismes qui aboutirent aux erreurs modernes.
    Les Romains, héritiers et continuateurs des Grecs, allèrent plus loin encore, et de tout ce fatras incohérent firent le dogme surnaturel et superstitieux qui a envahi le monde.
    Les principes de l’empire romain furent le despotisme de la puissance impériale, appuyé sur la force et sur le code romain qui donne à l’homme le droit de vie et de mort sur l’esclave, sur la femme et sur l’enfant.
    Ce sont ces principes-là que l’impérialisme laïc ou religieux représente aujourd’hui ; c’est lui qui continue Rome, ce n’est pas la France républicaine qui est restée celtique au fond. Il ne lui manque plus que de rendre à la Femme la place que ses aïeux lui donnaient pour être revenue à la civilisation des anciens Celtes.
    C’est contre ce que Rome nous a légué de despotisme et d’erreurs que les civilisés actuels doivent se liguer, ce n’est pas pour faire renaître la culture latine qui n’a été qu’une forme de la décadence morale. C’est sur les ruines définitives du droit romain que s’élèvera le monde nouveau, basé sur le droit naturel.
    Si nous jetons les yeux autour de nous, nous voyons que, actuellement, les révolutionnaires de la pensée qui veulent plus de vérité et plus de justice sont presque toujours ceux qui n’ont pas fait leurs humanités, c’est-à-dire ceux qui n’ont pas reçu l’empreinte fatale de la culture latine qui atrophie l’esprit et développe l’orgueil de l’homme ; ceux-là sont les continuateurs des Celtes-Gaulois, ils cherchent en avant un progrès qui n’est qu’un retour vers la civilisation détruite par les Romains.
    Pendant que les Latins brûlaient les Livres sibyllins, les Druidesses qui enseignaient dans leurs collèges formaient l’âme gauloise.
    Rome, c’est le passé, c’est la barbarie basée sur l’erreur, la superstition, le mensonge.
    Il nous faut un régime de vérité, un idéal nouveau que la Femme seule peut faire renaître.
    Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/celtes-et-latins.html
    Cordialement.

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